Merry Gentry

Merry gentry tome 1 le baiser des ombres 51851 250 400

 

 

Saga : Merry Gentry

Tomes : 9 aux États-Unis

Auteur : Laurell K Hamilton

Genre : bit-lit, (porno)

Éditeur : J'ai lu

Résumé :

Il y a plein de gamines qui rêvent de devenir un jour princesse chez les fées mais, croyez-moi, c'est complètement surfait ! À l'agence de détectives Grey, personne ne sait que je suis la Princesse Meredith NicEssus. Cela veut dire que j'ai réussi à cacher ma véritable identité à une tripotée des meilleurs médiums de la ville. Une belle prouesse. Mais mon glamour ne me rend pas immortelle. Et puisque mon cousin veut ma mort, il vaut mieux que je me planque. Le fait que le jeu "Cherchez la Princesse" soit devenu plus célèbre que "Cherchez Elvis" m'a facilité les choses, c'est évident : la Princesse Meredith dansant à Paris, flambant à Las Vegas... Après trois ans, je fais toujours la une de la presse à scandale. Cela dit, à en croire les derniers gros titres, je suis aussi morte que le King.

 

 

Avis :

Avec une auteur comme Laurell K Hamilton - connue pour sa série Anita Blake qui est assez sympatique, je l'avoue, même si d'autres priorités littéraires ont fait que je n'ai toujours pas lu après le tome 3 - et un résumé tel que celui cité plus haut, je m'attendais à quelque chose d'extraordinairement comique, voire cinique, du moins, élaboré. Je n'ai lu que très peu d'histoires sur les fées telles qu'on se les imagine (ou pas) et j'attendais donc impatiemment de lire ce premier tome de la série.

Je lis donc les premières pages... bon, je lis encore un peu... bon allez, je ne dois pas être en bonne condition : je continue pour tester encore...

Abandonné à la moitié du livre avec de gros efforts pour poursuivre ma lecture !!!!

Tout est dit. Les pages défilent devant moi et il n'y a strictement RIEN d'intéressant dans ce bouquin.

La première chose qui m'a marqué est d'abord la trop grande présence de sexe inutile à cette histoire (d'où la qualification du genre entre parenthèse de cette fiche de lecture). Oui, c'est bien un porno que nous avons entre les mains. L'héroïne a faim ? Eh bien, elle fait du sexe. Elle veut aller à son travail ? Elle fait du sexe. Elle doit résoudre une affaire à son travail ? Elle fait du sexe. Elle se fait interroger par la police ? Elle fait du sexe !!

J'exagère un chouïa : parfois, elle ne fait pas du sexe, c'est suggéré ou sujet de conversation, parfois c'est un jeu nul et dégradant de séduction allant presque au sexe... voire même à un moment où elle doit se faire guérir magiquement, eh bien elle jouit de plaisir sous la technique de son "guérisseur"... sans parler des pouvoirs qu'elle finit par acquérir après avoir été droguée par une drogue du sexe à laquelle elle a évidemment cédé............

Le sexe dans un roman, c'est cool, normal et naturel. Le porno... personnellement, ça ne m'intéresse pas du tout. Il n'y a pas une scène qui passe à la suivante sans s'arrêter par la case sexe.

Oh, bien évidemment, ce roman n'est pas qualifié de roman pornographique car l'auteur a trouvé une astuce, une sorte de justification à la présence de tout ce sexe : l'héroïne est une fée. Autrement dit, dans cet univers, un être de plaisir, sensuelle, libérée sur la chose, etc...

Mais oui, bien sûr, on nous prend pour qui, je vous le demande !?

Donc, déjà, d'emblée, quand tu as une dizaines de scènes entrecoupées que de sexe, c'est barbant et pas intéressant... Mais il y a aussi le problème de l'univers des fées en elles-mêmes ! Je sais que je ne suis pas très calée en histoires de fées, mais assez pour comprendre qu'il y a les gentilles fées et les méchantes, ou alors deux cours royales qui règnent sur le monde des fées, etc... On va les nommer les "règles populaires". Le problème c'est que, même si ces règles sont connues de tous, il ne faut pas les mélanger entre elle. Soit tu décides d'une cour, soit d'un groupe, soit d'une qualification. Avec cette histoire, j'ai l'impression que Mme Hamilton a voulu mélanger toutes les règles ensemble pour en faire une salade indigeste. Nous avons donc la Cour des Ténèbres ainsi que celle de la Lumière, mais aussi les Seelies et Unseelies, en passsant par les Sidhes et les Faes ou Feys avant de comprendre qu'ils sont tous Fées...

Bref, un gros what the fuck !? nous tombe littéralement dessus, ce qui fait que plus les pages explicatives passent, plus on est perdu et donc moins on y comprend quelque chose à cet univers. Car encore, il y a complication dans la famille même de notre chère princesse mais, ne me demandez pas quoi, je serais incapable de vous expliquer quoi que ce soit !

J'ai rarement - vraiment rarement - abandonné un livre en cours de lecture. En général, même si cela ne me plaît pas, je fais un effort pour arriver à la fin du tome, au moins, histoire d'avoir le fin mot de cette première partie et voir si, en cours de route, mon intérêt s'est malgré tout éveillé... Mais avec ce roman pornographique distillant un univers non maîtrisé sur le paranormal, j'ai craqué. Je me demande même si je ne vais pas tout simplement jeté cette horreur ou le brûler...

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