Love Pistols

Auteur : Tarako Kotobuki
Genre : fantastique, yaoi, romance
Tomes : 8 (en cours)
Éditeur : Taïfu Comics

 

 Love pistols manga volume 8 francaise 214762

 Volume 8

Résumé :

Il existe une autre race d’humais : les thériantropes. Pour les plus puissants d’entre eux, « mariage » signifie « pouvoir ». Joshua, qui vient de commencer sa lune de miel avec Teruhiko, a décidé de devenir plus fort pour son aimé. De son côté, Kunimasa voulant préserver Norio de la pression de la politique, hésite à l’épouser. Au milieu de tout ça, Vulnera arrive discrètement au Japon et rend visite à Shinobu.

 

Avis :

Ce que j’aime chez les mangaka, c’est que plus le temps passe, plus leur coup crayon s’affirme, s’embellit… Malheureusement, c’est tout le contraire chez Tarako Kotobuki. Déjà au volume précédent, j’ai eu beaucoup de mal à reconnaître la plupart des personnages, alors dans ce volume-ci, ça part rapidement en cacahuète. Il m’a fallu relire à plusieurs reprises certaines pages pour reconnaître Makio, Joshua et même Hidekuni (d’ailleurs, je crois qu’il y a une incohérence temporelle au niveau de sa coupe de cheveux mais passons…). Bref, une non-application de son travail qui commence à me fatiguer vraiment.

Passons à l’histoire. Le volume 7 présentait la romance inachevée de Shinobu. Il n’y a pas énormément d’évolution dans ce volume-ci, leur histoire incompréhensible est encore mise en suspens. Le mystère reste entier autour de Shinobu et de Vulnera mais au moins, ce dernier semble être au Japon… peut-être, rien n’est sûr vu la mise en page grossière de l’auteur.

Du côté de Norio et Kunimasa, ce dernier se rétracte dans sa demande en mariage, dans le but de protéger Norio. Personnellement, j’ai du mal à comprendre ce personnage, son caractère et ses pensées. À chaque fois qu’une facette de sa personnalité se dévoile, ça chamboule tout et tout est à nouveau masqué. De fait, j’ignore si c’est un parfait connard, un type impassible ou indifférent… Après huit volumes, je ne sais donc toujours pas qui est Kunimasa… Et leur histoire est également mise en suspens ici.

Le seul élément à peu près intéressant du volume est sa deuxième partie, consacrée au passé de Makio et Karen, où comment sont-elles devenues amantes alors que cette dernière était la maîtresse du père Madarame. L’interlude qui entoure ce flashback est mignon, même si encore une fois, on ne reconnaît pas bien les personnages…

 

 

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